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Soixante et un élus en faveur d'une réalisation du Lyon-Turin

Alors que l'Italie émet des doutes sur la poursuite du projet relatif à la liaison ferroviaire Lyon-Turin, Typhanie Degois a cosigné, avec soixante autres élus, un courrier adressé au Président de la République, Emmanuel Macron. Un article a été publié dans l'édition du Dauphiné Libéré du mercredi 23 mai 2018. 

Typhanie Degois s'est déjà largement impliquée sur le sujet. Elle avait ainsi rencontré différents acteurs référents dans ce projet, et avait notamment visité, en début d'année, le chantier du tunnel de base de Saint-Martin-La-Porte en compagnie des représentants de TELT (Tunnel Euralpin Lyon Turin) ainsi que les entreprises travaillant sur le chantier du Lyon-Turin. Elle était de plus intervenue à l'Assemblée nationale sur le sujet. 

 

                                                    

Une réalisation coordonnée de la liaison Lyon-Turin

A travers cette lettre, les soixante et un cosignataires demandent la construction des accès français entre Lyon Saint-Exupéry et Saint-Jean-de-Maurienne sans attendre la fin de la construction du tunnel de base qui devrait avoir lieu d'ici 2030.

L'enjeu est important. Le rapport Duron, servant de base de préparation de la future loi d'orientation sur les mobilités, laisse craindre un report de la construction des voies d'accès au-delà de 2038.

Or, la construction différée de ces voies d'accès va, selon Typhanie Degois et les soixantes autres cosignataires de cette lettre, entraîner un impact négatif sur les " plans économique, écologique mais également géostratégique ".

 

Compétitivité économique et pollution

La compétitivité économique française est mise à l'épreuve à travers ce projet. 

Les signataires soulignent dans ce courrier "qu'il ne sera pas possible d'opérer un report modal massif du transport transalpin de marchandises de la route vers le rail, sans voie d'accès française".

Cette démarche, se justifie d'autant plus, que les populations attenantes subissent jour après jour une pollution massive de l'air qu'il faut enrayer notamment par la mise en marche de ce fret ferroviaire.

Enfin, l'argument économique pour les signataires n'est pas à minimiser mais peut être repensé puisqu'il est possible de diviser par deux le coût du projet.