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Billet du 26 novembre 2017

Le lycée Sainte Anne de La Motte-Servolex m’a accueilli lundi dernier pour une visite de l’établissement. Après une discussion avec les professeurs, nous avons pu échanger avec les élèves sur l’engagement en politique et l’avenir des formations professionnelles. Il est évident que la réforme à venir des filières professionnelles et technologiques doit permettre de revaloriser ces filières qui répondent aux besoins des entreprises, d’ouvrir davantage de places et de soutenir les établissements dans leurs projets. Avec un taux d’insertion dans la vie active bien au dessus des filières universitaires, il est grandement temps aujourd’hui d’offrir de nouvelles perspectives aux élèves et de mieux les orienter dès le collège.
Cette semaine a également été l’occasion d’une permanence décentralisée à Saint-Paul-sur-Yenne, à la rencontre des habitants et de l’équipe municipale, toujours au plus prêt du terrain afin d’échanger à la fois sur les projets locaux et nationaux. 
La semaine prochaine auront lieu :
- un atelier citoyens organisé par deux bénévoles à Serrières en Chautagne le jeudi 30 novembre à 19h, salle Ulysse Nicollet, permettant aux habitants de se réunir et d’échanger sur leurs inquiétudes et propositions dans le travail parlementaire ;
- une permanence décentralisée, samedi 2 décembre à la mairie d’Albens entre 10h et midi, sans rendez-vous, pour un moment d’échanges avec les habitants.

 

A l’Assemblée nationale, alors que dans l’hémicycle ont été discutées les ordonnances modifiant le Code du travail en vue de leur ratification après quelques ajustements, en commission des lois ont été examinées deux propositions de loi proposées par le MODEM relatives pour la première à simplifier le transfert et l’exercice de la compétence gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI), et pour la seconde, la reconnaissance par la loi d’un domicile pour l’enfant chez chacun de ses parents en cas de séparation.
J’ai, par ailleurs, profité de l’audition de la Ministre des transports, Madame Elizabeth BORNE, pour l’interroger sur le projet ferroviaire Lyon-Turin et plus précisément sur le financement. Partant du constat édifiant que le fret a baissé par 3 en 10 ans, le trafic ayant été aspiré par la Suisse qui a fait depuis longtemps les investissements nécessaires, la France doit investir dans ce corridor économique européen mais de manière progressive, en étant attentif à l’aspect financier et en recherchant des alternatives financières telles que les eurovignettes pour les camions. Pour la transition écologique, le ferroutage est l’un des principaux enjeux pour notre territoire.