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Une tribune pour l'avenir énergétique, un atout pour le lac du Bourget

Cent députés de la République En Marche, dont Typhanie Degois, ont cosigné une tribune sur l'avenir énergétique de la France. Ils estiment qu'il faut donner plus de pouvoir au Parlement en la matière. C'est d'autant plus important en termes d'environnement pour Typhanie Degois qui représente un département comme la Savoie avec le lac du Bourget, le plus grand lac naturel de France, et le lac d'Aigubelette. La tribune a été publiée dans le Monde économie

 

Réviser la Programmation Pluriannuelle de l'Energie

2018 constitue l'année de la révision de la Programmation Pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour laquelle une feuille de route de la transition écologique doit être définie. Alors que la PPE s'inscrit dans un décret, les députés cosignataires regrettent que la représentation nationale, le Parlement, ne soit pas réellement saisie au fond pour la rédaction d'une loi face aux enjeux aussi stratégiques que l'avenir énergétique.

Selon eux, la PPE doit être à la hauteur du "Plan climat", en lien avec les engagements de la loi mettant fin à l'exploitation des hydrocarbures en France à l'horizon 2040, ainsi qu'en phase avec le Plan énergétique des bâtiments tout en inspirant la prochaine loi d'orientation des mobilités afin d'assurer la réussite de la transition énergétique. Cela a ainsi résolument tout son intérêt dans un bassin de vie autour du lac du Bourget.

            Typhanie Degois lac du Bourget

Les députés en première ligne

Les députés souhaitent ainsi que le Parlement dans son ensemble et la majorité présidentielle soient en première ligne dans la définition de la politique énergétique à tenir. 

Dans ce cadre, les députés demandent que la PPE fasse l'objet d'une loi programmatique régulière, tous les cinq ans, et non d'un décret gouvernemental. Ils ont aussi proposé une PPE ambitieuse notamment en termes d'actions en matière d'efficacité énergétique, et d'inscrire à l'article 1 de la Constitution la préservation de l'environnement.

Pour les cosignataires, l'enjeu est de répondre à trois impératifs majeurs : lutter contre le réchauffement climatique, fixer une date de réduction de la part du nucléaire à 50% et investir massivement pour réduire les consommations d'énergie et pour accroître les efforts en matière de recherche et de développement.